Découvrez les merveilles de Turin la mystérieuse à travers les témoignages, conseils et commentaires de Turinois

mercredi 23 mai 2012

Un jour à la campagne dans la province d’Asti


Encore un coup de pédale et ça y est !
Ce jour-là j’étais en train de traîner sur mon vélo, comme tous les gamins de mon village pendant l’été. Mais cette fois-là on était allé plus loin du bourg, le long de rue Mairano en sortant du centre vers la campagne. On se baladait assis sur la selle et par hasard on se promenait le long de la descente qui portait au cimetière du Montechiaro. Voilà, c’était ça le nom de mon village, et en effet l’été là-bas c’était vraiment comme dans un mont-clair ! Le soleil éblouissait. Pour cette raison-là il fallait tenir une casquette au-dessus du visage et moi, en pédalant tout doux, tout sage, attentif au mouvement de la roue sur l’asphalte, je me faisais baigner le visage par l’air pur de la campagne jusqu’au début de  la côte d’une petite ruelle, qui se cachait en descendant sur la gauche, parmi des palissades et des prairies d’élevage côtoyées de vignobles.
    En montant péniblement le chemin de terre on entendait un petit frôlement qui freinait et frottait en ronronnant contre la roue arrière. Alors, en me penchant en arrière j’ai vu, entre les rayons, des brins d’herbe qui frottaient, me faisant perdre l’équilibre et détourner les yeux de la fin de la venelle ! Pour cette raison-là, ça m’étonnait encore plus fort d’apercevoir, après un léger virage qui descendait la colline comme une écharpe autour du cou d’une femme, la petite église romane de Saint Nazaire.
J’étais loin d’imaginer que sur le territoire de mon village, au lieu dit Mairano, il y avait un si beau témoignage de l’art roman du XIIème siècle.
    Comme j’étais petit, je ne savais pas reconnaître tous les éléments d’un édifice religieux médiéval: les arcs clavés, les voûtes en cul-de-four, les berceaux plein-cintre, les colonnes engagées, les bandes lombardes ou les petites baies qui éclairaient faiblement l’église.
Toutefois j’étais ébloui par la présence de cette œuvre d’art aménagée sur le monticule naturel – qu’aujourd’hui j’appellerais « motte » – entourée d’une « hutte » d’arbres qui cachait l’abside et les façades latérales.
     La partie la plus imposante de l’église, qui conduisait nos regards vers le haut, était le clocher, très massif, comme s’il était une tour de défense transformée en construction pour abriter des cloches, et en plus, séparé de l’église, comme dans la tradition de l’art roman italien. De plus, j’interprétais cette tour avec son plan carré, avancé par rapport à la façade, comme une présence qui protégeait la petite église du vent froid du nord qui, d’ailleurs, blessait la façade latérale nord.
Je scrutais que son blanc manteau de pierre calcaire s’alternait, sauf dans le soubassement réalisé entièrement en pierre, aux assises de briques au fur et à mesure qu’on montait vers le toit en pavillon. Les façades de la tour, caractérisées par trois différentes corniches formées de petits arcs en briques et grès (arcatures aveugles), étaient encadrées de pilastres engagés angulaires, tandis que les trois rangées des appareils maçonneries étaient scandées d’élégantes fenêtres à double baie ou baies géminées qui occupaient le deuxième et troisième étage. Par contre, au premier étage on voyait une étroite baie en arc réalisée avec une seule pierre qui semblait plutôt une meurtrière !
    
   La façade de l’église était tout simplement merveilleuse. Comme dans la tour, elle était encadrée par deux pilastres engagés angulaires jusqu’au pignon, décoré d’une frise en arcatures aveugles croisées et montant selon les versants du toit. Au dessous, une croix en terre cuite et puis un singulier portail avec des voussures en grès décorées selon le goût du Moyen-âge : un archivolte entrecroisé comme dans l’architecture islamique, un arc décoré par des cornes d’abondance - selon la matrice culturelle classique - et un arc en briques à dents de loup. En voyant l’arc outrepassé du portail cela me faisait penser au style arabe espagnol! Les piédroits en pierre calcaire avaient aussi au sommet deux chapiteaux décorés.
   À cause de la fermeture de l’église, on ne pouvait pas voir l’intérieur, mais en faisant le tour le long de la façade latérale on comprenait que ce n’était pas une église à plusieurs vaisseaux. En plus on savait qu’en 1847-49 la partie de l’église fut désassemblée parce qu’elle allait tomber en ruines, donc l’église a été reconstruite un peu plus petite par rapport à l’originale.
    Ce jour-là j’ai constaté que la nature et l’histoire sont les deux grands domaines où se cache notre mémoire !      Alessandro Cutelli

mercredi 1 février 2012

La Tour Eiffel de Turin


La Mole Antonelliana a été construite en 1873.

Haute de 167 mètres, c'est la plus haute construction à Turin. Elle est le symbole de Turin.
Construite à l'origine pour servir de synagogue à la communauté juive de Turin par l'architecte Alessandro Antonelli (qui lui a donné son nom), est depuis 2000, un musée du cinéma.

La Mole est sur le verso de la pièce de deux centimes.

Mine

Un peu d'exotisme...

Le restaurant Daiichi (japonais/thaïlandais) est situé dans le centre historique de Turin, en face du Duomo, au 5 de la Via 4 Marzo.
Il dispose de deux salles avec un total de 20 tables : 17 places au bar et un espace extérieur avec 6 tables.

Le plat typique de la cuisine japonaise est le sushi : principalement basé sur le poisson cru et de riz, ce qui nécessite une préparation spéciale et sage.

La cuisine thaïlandaise, moins connue en Italie, utilise des ingrédients de tous les pays asiatiques. Sa principale caractéristique est la combinaison d'épices, de sauces et de saveurs équilibrées et difficiles avec les poissons, viandes et légumes. Le riz accompagne tous les plats.

Paolo A.

Pizzeria avec terrasse

Le S'fashion Café est un restaurant-pizzeria sur la place Carlo Alberto, à côté de la galerie Subalpina. Le restaurant offre un menu italien traditionnel, avec un grand choix de pizza.

Populaire parmi les turistes, le restaurant est sur deux niveau, avec un terasse où normalement il y a beaucoup de monde (aussi pendant l'hiver !!).

La décoration intérieure est un peu excentrique et ironique et les serveurs sont gentils et efficaces. Le restaurant est approprié pour tous (les enfants aussi), et c'est ouvert de lundi à dimanche.
On ne peut pas faire de réservations. Les prix sont normaux.

Jeremy

vendredi 27 janvier 2012

Le Caffè del Progresso ou l'extravagance

Le « Caffè del Progresso » est un local très agrèable à Turin, in Corso San Maurizio. Le batiment a été conçu par Alessandro Antonelli –architecte de la ‘Mole’, symbol de la ville- en 1846.

Au Caffè del Progresso on peut prendre du l’apéritif tous les soirs à partir de 18h30, avec music live ou dj set. En fait chaque semaine il y a des bandes ou des groupes de musique –parfois émergents, parfois établis- qui jouent dans le « Club de musique ».

Souvent dans ce Club ont lieu aussi des pièces de théâtre et des spectacles avec des artistes de toute l’Italie.


Au premier étage de l’immeuble, voici le « Guacamole Restaurante y Taqueria » , restaurant sud-américain ouvert de mardi à dimanche, de l’apéritif à 2 heures. Le bar est ouvert toute la nuit pour profiter des boissons et des plats traditionnels comme la Tequila, les Tacos et le Burrito.


Le Caffè del Progresso accueille aussi avec continuité des expositions d’art. Expositions de photographie, de peinture e de sculpture vous attendent chaque semaine.
Il y a aussi des "soirées surprise" : soirées ethniques, expositions, théatre, événements spéciaux et extravagants.
Le local est parfait aussi pour organiser une fete, un cerf, un degré ou tout ce que vous pouvez penser.
Mi-chemin entre un pub et une boite de nuit, le Caffè del Progresso est en réalité beaucoup plus...
Un excellent endroit pour rencontrer quelqu'un ou pour s'amuser avec des amis et passé une soirée en dehors des schémas traditionnels !!

Ilaria G.

jeudi 12 janvier 2012

Le marché du Balôn

On dit que le nom de cet marché, situé près de la piazza della Repubblica (Porta Palazzo) se réfère au vieu jeu du ballon (l'ancêtre du ballon élastique) du XVIIIe siècle.

En 1856, une délibération municipale donne gratuitement le lieu au marché des chiffons. Aujourd'hui, comme en ce temps, il désigne ufficialement le marché du commerce de meubles, d'objets anciens, des chiffoniers, des vendeurs de toutes sortes (vieux livres, vieux vêtements, vieux timbres...). Il peut être comparé au Marché aux puces à Paris ou Portobello Road à Londre.

Dans le passé, entre les étales des brocanteurs, on pouvait rencontrer beaucoup des personnes folkloriques : des chanteurs ambulants, des charlatans, des artistes du cirque et des chiromanciens. Aujourd'hui, ils ont disparu mais le marché reste un lieu vif et animé, plein de charme et trempé de différent cultures, populations, couleurs, odeurs et musique.

On peut visiter le marché du Balôn toutes les semaines : le matin du samedi et la deuxième dimanche du mois il y a le Grand Bâlon qui dure toute la journée.

Gabriella

Dessert et royauté !!

La cuisine de Turin a beaucoup des plats différents qui sont des spécialité gastronomique rocconu dans tout le territoir italien.
Aujourd'hui nous parlons du "bunet" qui est un dessert qui a des origines royales.

Quel délice !

La recette de cette gâteau se transmette depuis le XVIIe siècle quand pour la première fois, le chef du Roi présente sa création aux souverains d'Italie.
Les ingrédients de cette spécialité sont : des biscuits d'amande, du chocolat en poudre, du lait et du sucre. La préparation est top secret pour tout ceux qui ne sont pas de Turin !
Pardonnez-moi mais je ne peux pas vous révéler !

Nicolo

Ma boutique préférée

J'aime beaucoup Turin, les rues, les musée, les gens et aussi évidemment les boutiques.
Dans ma ville, tu peux trouver beaucoup de magasin soit petits soit grands, soit économique soit côuteux.
Il y a les grand boutiques comme Hermès, via Roma, Chanel, via Lagrange, Salvatore Ferragamo...
Puis tu peux trouver des magasins avec beaucoup des griffes tous ensemble soit pour les adultes soit pour les jeune.
J'aime beaucoup les deux boutiques de "San Carlo", piazza San Carlo où je peux regarder les plus beaux griffes à la mode. J'aime voir les sacs, les chaussures et les robes même si c'est très cher. J'aime aussi aller dans les grands magasins comme H&M et Zara où je peux essayer les choses plus étranges.

Camilla

mercredi 11 janvier 2012

Parco Dora


Il y a quelques jours je suis allé à un endroit. Parco Dora, il s’appelle.
Parco Dora est à Turin, mais ne semble pas. Dans Parco Dora , il te semble d’être à Berlin, Budapest et, peut-être, à Kiev aussi. Pourquoi? Parce que là, dans Parco Dora, un architecte a construit un musée en plein air. Il y a les restes des fabriques: béton armé, acier, tôle, escaliers. Quelques arbres.
Mais la chose intéressante est que là, dans Parco Dora, le temps n'existe pas.
Ce n'est pas que le temps s'est arrêté, ou que vous avez fait un voyage dans le passé ou le futur. Pas du tout. Là, dans Parco Dora, vous ne sentez pas le temps parce que l'architecte a considéré l’acier et le ciment comme les vestiges d'un ancien empire.
Avec la même dignité.
C'est un concept un peu difficile à expliquer, donc je cesse de tenter, mais si une fois vous voulez être dans une autre ville, comme Berlin ou Budapest, je vous conseille d'aller au Parco Dora. Vous n'avez besoin que d'un tram.

Oh, j'ai oublié, je pense que c'est mieux si vous allez seul.

Alessandro

mardi 10 janvier 2012

Pizzeria à gogo !

Comme “Italie” s’accorde avec le mot “pizza” dans l’imaginaire de tous, vous ne pouvez venir visiter Turin sans aller vous régaler d’une pizza dans l’une des nombreuses et excellentes pizzerias de la ville !
Pour vous aider à faire le bon choix (car toutes ne se valent pas), je vous indique trois des meilleures adresses que je connais et fréquente « assidûment » :  

D’abord deux pizzerias un peu loin du centre-ville mais qui valent vraiment la peine de faire un petit bout de chemin en plus !
La pizzeria « Da Gianni », corso Francia 357, accessible facilement grâce au métro (station "piazza Massaua”). Vous pourrez y manger une pizza au feu de bois, à la pâte fine et très … très grande (les assiettes les contiennent tant bien que mal) ! Pour tous les gourmands aux yeux plus gros que le ventre … mais que la pizza … peut-être pas !
La pizzeria « Da Poldo », via di Nanni, 97, non loin de piazza Sabotino et du terminus du tram n°16. Une bonne ambiance et un patron sympathique pour manger un assortiment de pizzas variées et dignes de la tradition italienne. Les allergiques au gluten trouveront également leur bonheur car toutes les pizzas « normales » ont leur équivalent « sans gluten ». À goûter également, une délicieuse « farinata » (sorte de galette fine à base de purée de pois chiches).  

Dans le centre-ville, une bonne adresse découverte (et ouverte) récemment.   Le restaurant-pizzeria « Al solito posto », via S.Tommaso, 10, à deux pas de piazza Castello et de via Garibaldi. Ouvert depuis peu par un jeune patron également chef et traiteur à ses heures, l’endroit est agréable, les prix compétitifs et la pizza appétissante ! Normal car le pizzaiolo est expérimenté, le seul à dépasser les 25 ans à cette adresse où s’active une équipe jeune et dynamique !

Cécile

mercredi 14 décembre 2011

Double jeu


Fondée par Auguste, je suis une ville double à de nombreux égards. Par exemple, je suis à la fois un des trois pôles de la magie blanche et de la magie noire.

Blanche et mystique :

Je suis avec Prague et Lyon l’un des côtés du triangle de la magie blanche. Construite de façon à être parfaite énergétiquement : je suis située exactement sur le 45° parallèle, mes 4 portes sont placées aux 4 points cardinaux, ma rue principale suit le parcours du soleil et je me trouve entre deux fleuves : le Pô et la Doire.
Mais ce n’est pas tout, j’abrite également le mystérieux Saint Suaire dans mon Duomo (le fameux linceul qui "a accueilli" le corps du Christ lors de sa mise en terre).
De plus, on dit que les bois de la croix de Jésus se trouvent dans les sous-sols de la Basilique Santa Maria Ausiliatrice et que la Gran Madre di Dio révèle le secret du Saint-Graal. Les deux statues à l'entrée du bâtiment (l’allégorie de la religion et l’allégorie de la foi) indique, peut-être, de leur regard l’emplacement du légendaire calice donnant l'immortalité.


Noire et ténébreuse :

Je fais partie aussi du triangle de la magie noire avec San Francisco et Londres.
Piazza Statuto est l’épicentre de ce triangle maléfique. Vous pouvez d’ailleurs, y découvrir une fontaine assez inquiétante. L’ange surmontant cette fontaine, dédiée aux morts de la construction du tunnel de Fréjus, peut etre vu comme étant Lucifer.
La légende dit que sous une bouche d’égout se tient la porte de l’Enfer. Etant l’ancienne place de l’échafaud et d’une nécropole romaine, on comprend rapidement pourquoi.
Dans l’église de la Misericordia vous pouvez trouver les registres qui répertorient tous les condamnés à mort ainsi que leur capuche et les crucifix portés et embrassés pendant leurs derniers instants.
Mon aura m’a fait recevoir la visite de nombreux visiteurs tout aussi mystérieux : Nostradamus fait parti de ceux-là ainsi que le rebelle et mystique Paracelse,  l’énigmatique comte de Saint Germain et l’aventurier comte de Cagliostro.
A l’endroit où vivait notre célèbre astrologue-apothicaire, on dit qu'il y a une plaque où on peut lire les inscriptions suivantes : « Nostradamus a logé ici, où il y a le Paradis, l’Enfer et le Purgatoire. On m’appelle la Victoire, qui m’honore aura la gloire, qui me méprise aura la ruine entière ».

Turin recèle donc bien des mystères que vous devez absolument découvrir si les énigmes et l’aventure vous fascinent grâce aux nombreuses visites guidées thématiques organisées par Somewhere entre autres.

Fabienne




lundi 12 décembre 2011

Giusti, a San Salvario


Une trattoria comme autrefois...


Une bonne petite adresse au cœur de San Salvario pour manger comme à la maison : Giusti, via Principe Tommaso ! Ne vous attendez pas à un cadre exceptionnel ou à des plats façon nouvelle cuisine, mais imaginez plutot une Mamma italienne qui prépare des « primi » abondants et vraiment excellents, aux saveurs abruzzeses.
Tout est tellement simple chez Giusti, qu'on se sent comme chez soi, heureux et repus, qu'on prendrait vite l'habitude d'y retourner régulièrement.... Faites vous plaisir de temps en temps, l'envie de satisfaire ses sens n'est pas un péché...

Giusti
‪Via Principe Tommaso, 17, 10125 Torino

‪+39 011 650 5939

Emeline

CASA MAD





Coup de coeur dans le "quadrilatero"
 
Les Turinois le savent parfaitement, un quartier parmi les plus agréables pour aller dîner dans le centre ville est le fameux "quadrilatère", dont les ruelles regorgent de petits restos, bistrots, bar et autres endroits branchés ou bohèmes selon vos goûts, là où siroter un bon verre de vin en profitant de cette immanquable tradition de "l'apéritivo". Problème de taille : l'embarras du choix!

C'est pour cette raison que je souhaitais partager avec vous mon dernier coup de cœur : LA CASA MAD.

Quand vous aurez passé la porte, c'est dans un rêve que vous serez plongés : hautes parois peintes d'un bleu intense, livres hétéroclites rampant aux murs, parfums d'épices et de lointain, piano en attente d'être réveillé, lumière tamisée et ambiance magique.


La Casa Mad est le reflet parfait de sa sympathique propriétaire, Daniela Madeddu, une artiste polymorphe qui décida -pour notre grand plaisir!- de transformer les soirées, fêtes et diners qu'elle organisait pour ses amis en un petit resto ouvert à tous, au numéro 24 bis de la rue Santa Chiara.

Si les mets à déguster sont préparés à base de produits bio locaux, l'originalité des mélanges, des préparations et de la présentation vous emmèneront bien plus loin qu'aux confins du Piémont, au pays des mille délices. Plaisir visuel aussi; les yeux se régalent tout autant. Bref, tout est fait maison, beau et bon! 



Amandine

Piazza Bodoni

Mon endroit préféré a Turin, c'est Piazza Bodoni, une petite place que se trouve dans le centre ville près de la gare de Porta Nuova.


C'est vraiment élégant: au milieu du lieu il y a une statue d'un général à cheval et tout autour il y a beaucoup des bancs où vous pouvez trouver assis et profiter de l'atmosphère accueillante.

Les édifices que entourent la place sont du style propre à Turin, du XIXe siècle, et dans un côté se trouve l'antique conservatoire toujours actif et fréquenté par beaucoup de musiciens.

C'est une place parfaite pour se relaxer tout seul ou bien avec des amis, parce que ce n'est pas trop bondée et c'est un excellent lieu pour se donner rendez-vous.


Malheureusement c'est assez connu comme un endroit habituellement envahi par les lycéens le samedi nuit, 

donc je le préfère pendant la journée ou les autres nuits de la semaine.

Simone

mardi 6 décembre 2011

Sur un air de Jazz

"Qu'est-ce que le jazz ?  - Mon ami, si tu dois le demander, tu ne le sauras jamais." (Louis Armstrong)


Centro Jazz Torino
Ce fut précisément en 1935, par la venue de Louis Armstrong à Turin, que commença l'histoire du jazz dans cette ville.


En ce temps là, les amateur de ce genre musical arrivé d'outre-atlantique, étaient peu nombreux parce que c'était une music inhabituelle, mais ils avaient déjà compris combien c'était une musique grande et extraordinaire.
A cette époque, il n'y avaient pas d'endroits où on pouvait jouer et écouter le jazz et ses amateurs étaient obligé de se retrouver dans des pièces improvisés comme des caves, des arrière-boutiques ou dans quelques associations culturelles.


Aujourd'hui à Turin, il est possible de jouer ou écouter de la music jazz dans un grand nombre de lieux et il y a beaucoup de événements culturels et musicaux qui promeuvent le jazz aussi bien l'écoute que l'étude de la music.
Les deux plus importants clubs de jazz de la ville sont le Jazz Club Torino (JCT) et le Centro Jazz Torino (CJT), qui organisent continuellement des événements dans les meilleures salles de concert avec de grands noms du jazz national et international.


Jazz Club Torino
Au JCT qui se trouve Piazzale Valdo Fusi, on peut jouer ou écouter la music live et entre autre il y a un restaurant où on peut diner avant les concerts et un bar lounge.
Le CJT qui se trouve Via Pomba par contre, est une adresse plus didactique. On peut faire des cours de chant et des cours pour jouer tous les instruments du monde du jazz.


"Qu'est-ce que le jazz ? - Le jazz est ce qui te plairait de faire dans ta vie" 


Basilio

A Turin il y a un endroit...

À Turin il ya un endroit. Il n'est pas dans le centre-ville. Il n'est pas dans la périphérie.
À Turin il ya un endroit où la ville n'est pas la ville, la périphérie n'est pas la périphérie, la campagne n'est pas la campagne.
Là, vous ne pouvez pas acheter rien et vous ne pouvez pas faire un pique-nique.
Il est un lieu vide.
Là, entre la tangentiel et la périphérie, la seule chose que vous pouvez faire est regarder.
Vous pouvez seulement rester là, regarder, et demandez-vous pourquoi vous êtes là.

À Turin, entre la tangentiel et la périphérie, il ya un endroit où si vous allez ne comprenez pas où vous êtes.

Alessandro

La petite Egypte de Turin

Mon endroit préféré a Turin est le musée égyptien. 
J’adore la culture égyptienne et j’aime passer des heures plongé dans cette atmosphére tranquille et pleine de chef-d’oeuvre qui inspirent un sens d’éternitè. 


Un de mes rêves est de voir les pyramides et les temples de l’ancien égypte. Je n’ai pas encore réalisé ce rêve et c’est pour cela que je visite le musée de Turin quand il m’est possible.
Le musée se trouve Via Accademia Delle Scienze pres de la Biblioteque National de Turin, dans le milieu d’un quartier magnifique plein de magasins, de bistro et de librairies.

Donc une visite au musée égyptien peut être l’occasion pour une belle promenade dans cette période où toute la ville est plein de l’atmosphere et des lumières de Noel.



Giorgio

dimanche 4 décembre 2011

La majestueuse Sacra di San Michele



Depuis Turin, il vous faudra une bonne quarantaine de minutes pour y arriver...mais le détour en vaut vraiment la peine, quel spectacle!
Ce n'est pas par hasard que les Piémontais ont choisi la SACRA DI SAN MICHELE comme symbole de leur région.

Jonchée sur le mont Pirchiriano, cet imposant ensemble roman-gothique nous emmène droit au Moyen-Âge : monastère inaccessible, hautes tours, grosses pierres, murs épais, dépendances obscures, bibliothèque dont les vieux livres dégagent le parfum des heures des copistes qui y passèrent leurs nuits.
Le grand Umberto Eco lui-même fut inspiré par ce lieu mythique pour son célèbrissime "Nom de la Rose".

Pour les amateurs de rando, laissez la voiture en bas et empruntez un des chemins qui vous mèneront à la Sacra par les bois. La promenade est particulièrement belle en cette saison, vous pourrez admirer les tons jaunes et orangés de l'automne, et profiter de l'occasion pour ramasser quelques châtaignes. Suivre le chemin pédestre vous permettra également d'admirer la Sacra en ayant une plus large perspective, avec les Alpes enneigées derrière elle; tout simplement sublime!

Une fois arrivés, "après l'effort, le réconfort" : si la beauté du lieu aura sans aucun doute rassasié vos yeux, ne manquez pas de faire une halte dans le seul et unique bar de l'endroit, pour y déguster le typique "panino alle acciughe", et  vous remettre d'aplomb avant d'entamer la descente du retour...



Amandine





mercredi 30 novembre 2011

Un automne à Turin



Quand il fait froid, rien de mieux que d'être à Turin pour profiter de sa tradition gastronomique.

La journée commence par les courses dans un marché de la nourriture traditionnel et de slow food : EATALY. Un lieu où vous pouvez manger et faire vos courses en même temps.
Puis allez voir le symbole de Turin : La mole. Vous pouvez visiter le mussé du cinéma.

Pour faire une pause d'après-midi, prenez un café dans un endroit fameux depuis 1763 : le Bicerin au numéro 5 de la Piazza della Consolata. Dans ce café, vous avez l'impression d'être dans le passé. Ce lieu est comme en 1763. Vous pouvez boire une boisson typique : mélange d'expresso, de chocolat chaud et de lait. Parfait pour continuer à se promener.

Après la pause, visitez le Musée Egyptien et prenez votre dîner au Bruschetteria Pautasso pour essayez un plat typique de la cuisine piémontaise : la "bagna cauda" (des légumes avec une crème fait d'ail, d'anchois et d'huile d'olive).

Bon appétit !

Natalia